J'ouvre ce post pour ne pas polluer le topic Vortech.
C'est quoi cette histoire comme quoi un onduleur préserverait les ballasts ?
Merci
Posté par Dlteck2000 le 12/5/2007 12:54:10
Oui, l'onduleur peut être utilisé pour les systèmes d'éclairage munis de ballasts electroniques
Le but n'est pas d'utiliser l'onduleur en cas de coupure, mais de l'utiliser quand il y a du courant pour fournir un courant stable, dépourvue de coupure ou micro-coupure, quoi qu'il se produise sur le réseau électrique.
Cela permet de préserver l'électronique du ballast et surtout de protéger les ampoules contre les variation de courant.
Les ampoules auront une fréquence de courant très stable !
Posté par scrab le 12/5/2007 15:52:27
Citation :
Dlteck2000 a écrit: Oui, l'onduleur peut être utilisé pour les systèmes d'éclairage munis de ballasts electroniques
Le but n'est pas d'utiliser l'onduleur en cas de coupure, mais de l'utiliser quand il y a du courant pour fournir un courant stable, dépourvue de coupure ou micro-coupure, quoi qu'il se produise sur le réseau électrique.
Cela permet de préserver l'électronique du ballast et surtout de protéger les ampoules contre les variation de courant.
Les ampoules auront une fréquence de courant très stable !
Ah bon !? moi qui croyait justement qu'un ballast électronique permettait de lisser le courant afin de transmettre à l'ampoule, un courant plus stable que celui d'un ferro, d'où un meilleur rendement de celle ci et une durée de vie rallongée. non ?
Posté par Dlteck2000 le 12/5/2007 17:00:18
Non pas tout à fait
Définition selon wikipedia :
Citation :
Un ballast électronique utilise un circuit à semi-conducteur afin de fournir un démarrage plus rapide tout en pouvant alimenter plusieurs lampes. En général, les ballasts électronique augmente la fréquence de travail à 20kHz ou plus afin d'éliminer les clignotements à 100 ou 120Hz (deux fois la fréquence d'alimentation). De plus, le rendement des lampes fluorescentes augmente de 9% aux environs des 10kHz puis continue à augmenter lentement jusqu'à 20kHz. L'augmentation de la fréquence permet donc d'augmenter le rendement énergétique de l'ensemble lampe-ballast.
Posté par Anonyme le 12/5/2007 22:27:23
Surtout quel intérêt de mettre un ballast électro pour gagner des Watts et baisser le rendement de l'autre coté avec un onduleur ?
Posté par anemone-clown le 13/5/2007 10:09:33
Citation :
Ptipoisson a écrit: Surtout quel intérêt de mettre un ballast électro pour gagner des Watts et baisser le rendement de l'autre coté avec un onduleur ?
Qui a prétendu cela??? Cela fait 3 ans que je me suis muni d'un luxmètre "évolué" (avec compensation automatique après calcul du spectre = température de couleur. Et tu vas rire, c'est un Tunze... ) et presque 4 ans que j'utilise essentiellement des ballasts électroniques sur les HQI, la perte de rendement est une ineptie totale! Elle est tellement faible que c'est inutile d'en parler (moins d'1%).
En revanche, on peut parler de la qualité du courant qui arrive à nos prises... Et là, ça devient folklorique en fonction des périodes de l'année, des moments dans la journée (quand Maman met le roti dans le four à midi, en hiver quand les travailleurs laborieux rentrent chez eux et allument tous en même temps le chauffage électrique, etc...). Le voltage varie! La fréquence varie (48 Hz à la place de 50 par exemple)! Et même le Cos Phi varie (ce qui permet à EDF de facturer tout le temps le même Wattage)!
En conséquence, le ballast avec 20% de tolérance (qu'il soit électronique ou pas n'y change pas grand chose) ne rattrapera pas toutes ces anomalies par rappport à une norme pré-établie! Ou alors, il faut une véritable alimentation dite "à découpage" afin de pouvoir gérer plusieurs possibilités. Les onduleurs, même d'entrée de gamme, en dispose! Alors qu'un bête circuit RLC (la base d'un pont redresseur de tension, c'est le cas des ballasts ferro-magnétiques) de saura pas gérer autant d'anomalies (ou de variations). Les ballasts électroniques disposent de by-pass qui permettent de nettement mieux s'adapter à diverses situations, mais point trop n'en faut en raison de la faible qualité des composants utilisés; la grande tolérance de "performances" des dits composants amène obligatoirement une variabilité de résultats en sortie.
Entre une entrée de courant à 205 V avec un ensemble qui va qui va compenser à 230 V - 20% (c'est tout à fait envisageable), on arrive à (230-205)*0.8 = 210 V (je simplifie).
Autre solution avec un ensemble électronique identique mais fabriqué à une autre date, avec une variation à +20%; et Maman n'a pas mis le roti dans le four, il fait doux dehors, etc... Le courant arrive à 260 V (ça arrive plus fréquemment qu'on ne le pense). (260-230)*0.8 = 254 V.
On a 2 ensembles de même marque, même modèle, mais l'un débitera du 210 V à certains moments, l'autre produira du 254 V... Que se passe-t-il en définitive? Dans le cas d'un ballast, la lampe ne donnera absolument pas les mêmes performances (sans parler des qualités et variations de fabrication de ces lampes...).
Avec un onduleur, qui joue le rôle de "linéarisation" du courant, l'ensemble sera alimenté 24/24 avec du bon 230 V +- 2/3 volts (la tolérance des onduleurs est de 1%, et même souvent moins! ). La lampe est alimentée à son optimum : 2 installations auront alors les mêmes résultats, car que le ballast soit à +-20% de tolérance n'amène plus de différence en sortie (20% de 0 restera à 0 !).
Posté par Anonyme le 13/5/2007 10:13:54
CQFD
merci
Posté par gixi le 13/5/2007 10:59:09
Citation :
CQFD
merci
Posté par Anonyme le 13/5/2007 11:26:00
Citation :
Qui a prétendu cela??? Cela fait 3 ans que je me suis muni d'un luxmètre "évolué" (avec compensation automatique après calcul du spectre = température de couleur. Et tu vas rire, c'est un Tunze... ) et presque 4 ans que j'utilise essentiellement des ballasts électroniques sur les HQI, la perte de rendement est une ineptie totale! Elle est tellement faible que c'est inutile d'en parler (moins d'1%).
Tu mesures des watts avec un luxmètre Un des principaux avantages du ballast électronique c'est tout de même bien de faire baisser la conso électrique donc de gagner quelques watts. En intercallant un onduleur on recrée une consommation supplémentaire donc on perd ce bénéfice.
Autre question : les variations de courant ont elles réellement une incidence sur l'éclairage produit par la lampe ? On est sur des lampes à décharge, pas sur une ampoule à filament, l'incidence n'est pas si évidente ...
Posté par gixi le 13/5/2007 11:35:45
Citation :
Surtout quel intérêt de mettre un ballast électro pour gagner des Watts et baisser le rendement de l'autre coté avec un onduleur ?
Citation :
Tu mesures des watts avec un luxmètre
On mesure un rendement en watts ?
Relis toi bien parce que c'est en gros ce que tu as écris.
Ca commence à me gonfler moi la provoc'.
Posté par Anonyme le 13/5/2007 12:30:10
Citation :
On mesure un rendement en watts ?
On peut : Watts absorbés/watts utiles par exemple ...
Si j'ai besoin de 180 Watts pour faire marcher mon HQI de 150 W et que je rajoute un onduleur qui me consomme 30 W, j'ai d'un coté 180 watts absorbés/150 Watts utiles, de l'autre 210 watts absorbé/ 150 Watts utiles. Ce sont des rendements, ça peut aussi être des l/100 km, des lumens/W ...
Je ne vois pas de provoc dans mes propos sauf si ne pas prendre tout ce que vous écrivez pour une vérité absolue c'est de la provoc ...
Posté par Marcus le 13/5/2007 13:14:39
Citation :
Ptipoisson a écrit:
Je ne vois pas de provoc dans mes propos sauf si ne pas prendre tout ce que vous écrivez pour une vérité absolue c'est de la provoc ...
Pour être franc avec toi je trouve que tes réponses manquent parfois d'un peu de tact et de diplomatie.
Je comprend ce que ressent gixi (et certainement d'autres membres du forum).
Je crois qu'il y a parfois moyen de dire les choses (qui sont bien souvent très intéressante) de manière moins sèche et surtout plus agréable (ce qui rajouterait de la crédibilité à ta réponse).
Si tu vis en couple, je suppose que quand ta compagne te présente un habit que tu trouves hideux tu ne vas pas hurler "c'est moche à chier, on dirait un habit de clown" mais lui dire "je n'aime pas trop ce que tu as acheté et trouve que ce n'est pas trop ton style". le contenu est sensiblement identique mais je pense que la 2eme solution t'évitera d'acheter un nouveau service en porcelaine et te permettra de conserver, en plus de l'image, le son de ta compagne .
(Je ne te conseille pas d’être hypocrite ou un mouton sans avis mais juste un peu plus modéré dans ta façon de rédiger)
Posté par gixi le 13/5/2007 13:46:50
Citation :
Le rendement lumineux d'une source lumineuse est le rapport entre le flux lumineux émis par cette source lumineuse et la puissance absorbée par la source. Il s'exprime donc en lumens par watt (lm/W).
Existe t'il plusieurs types d'onduleurs ? (mise a part aux niveau de la durée des batteries)
Posté par anemone-clown le 13/5/2007 16:45:09
Citation :
Rems a écrit: Existe t'il plusieurs types d'onduleurs ? (mise a part aux niveau de la durée des batteries)
Le principe est tout le temps le même : un système de stabilisation du courant (en commençant par un écrétage par le haut de la tension d'entrée, c'est le plus facile à limiter) va alimenter 2 circuits principaux : l'un pour alimenter le système de réserve de courant (des accumulateurs dans le cas des petits onduleurs), l'autre est en sortie "libre". La plupart des matériels embarqués non soumis à de probables perturbations électro-magnétiques (c'est à dire, pas dans un environnement industriel) utilisent des alimentations avec des systèmes analogues où les accu sont remplacés par de gros condensateurs qui vont juste suffir pour éviter les micro-coupures de courant et des arrêts intempestifs.
C'est cette sortie libre qui est la plus intéressante dans les petits onduleurs car le courant qui en sort est "propre" (également idéal pour alimenter les matériels dans un système Hi-Fi). La puissance de sortie admise atteint au minimum les 3 kW/h (adieu les 150 W), mais selon les modèles peut atteindre 12 à 20 kW/h ou plus si on passe sur du matériel lourd. En Afrique, dans des lignes de montage en industrie, ces systèmes contrôlaient plusieurs centaines de kW/h de consommation.
Un onduleur, même de faible puissance de réserve va servir à optimiser le rendement de consommation de tout le matériel de l'aquarium. Soit dit en passant, certains modèles vont aussi jouer le rôle de disjoncteur en cas de fuite de courant (court-circuit)... Plus besoin d'installer un différentiel (fonctionnalité à vérifier en fonction des modèles).
@Ptitpoisson (et quelque soit les pseudos qui ont été utilisé sur d'autres forums): il n'y a aucun refus de dialogue ni de contestation, mais des réflexions plus à propos seraient les bienvenues.
Pour le plaisir :
Posté par Anonyme le 13/5/2007 17:23:29
C'est à dire que sur les onduleurs de PC même la sortie qui n'est pas "ondulée" a un courant "linéaire" ?
Posté par anemone-clown le 14/5/2007 11:08:59
Oui ! (toutefois à vérifier avec les données constructeurs) C'est tout l'avantage de ces onduleurs de début de gamme car en ce qui concerne la partie "réserve de courant", c'est assez minable (mais ça évite les micro-coupures -devenues assez rares en France, il faut l'avouer- ).
Sur le modèle Merlin-Gérin dont je dispose, j'ai estimé le temps de fonctionnement d'une pompe de remontée Eheim 1060 (58 W) à 12 heures.
Posté par Dlteck2000 le 14/5/2007 11:10:52
Je doute que ton Merlin-Gérin coûte 150€
Posté par anemone-clown le 14/5/2007 11:18:05
non, pas vraiment... Je l'ai récupéré chez un ancien client quand je concevais des automates et des systèmes d'automatisation complets... L'onduleur doit avoir une bonne vingtaine d'années!