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Température de fonctionnement des ampoules HQI ?

http://www.aquaportail.com/topic-4129-19-temperature-de-fonctionnement-des-ampoules-hqi.html

anemone-clown le 19/9/2009 12:40:32 #1
Suite à une discussion jeudi dernier avec un spécialiste de l'éclairage, cette personne m'a remis en mémoire un point technique sur le fonctionnement d'une lampe HQI.

Certains le savent, les tubes néons T8 ont une de fonctionnement idéale à 25 °C, tandis que les "nouveaux" T5 ont une température optimale de fonctionnement à 33 °C. Historiquement, cette température de 33 °C faisait partie des arguments commerciaux pour vanter les mérites de ces nouveaux tubes pour . En effet, et surtout avec un éclairage intégré dans une galerie, avec une eau chauffée à 25 °C, il est bien évident qu'il fait bien plus chaud dans une galerie; ce point chaud est justement estimé à environ ... 33 °C par les études menées à cette époque (il y a moins de 10 ans). Si un tube T8 fonctionne dans un environnement à 33 °C et non à 25 °C comme il le faudrait dans le meilleur des cas, il est admis (et prouvé) que le spectre "normal" du tube est modifié, généralement vers les infra-rouges, ce qui augmente encore plus la chaleur autour du tube...

Pour en revenir aux HQI, on ne semble pas se poser la question, et pourtant un tel phénomène existe! Il va même plus loin puisqu'il existe à la fois une température idéale de fonctionnement de l' et une température idéale de fonctionnement du ... culot! Et là, on me rappelle qu'il existe 2 "normes" à ce sujet : les lampes qui fonctionnent en environnement chaud et d'autres en environnement froid!

Hors, l'influence de la température de fonctionnement régit complètement le spectre produit par la lampe et vraisemblablement son par la même occasion. Nos lampes HQI en 10.000 K ont déjà un PAR améliorable, un IRC plutôt "minable" (de l' de 65 en 10.000 K si je ne me trompe pas), mais si en plus, on ne fait pas fonctionner ces lampes dans les meilleures conditions, autant dire clairement qu'on est dans le flou total et absolu! Et vouloir comparer deux éclairages relève alors de la gabegie!!! D'ailleurs, vous avez pu constater, pour ceux qui suivent un peu AP, que je me prononce rarement sur la "meilleure" lampe qui pourrait exister sur le marché, et ce n'est pas pour rien si je ne prends pas vraiment position.

Pour en revenir à mes interrogations, que sait-on de la température de fonctionnement d'un bulb HQI? Certains constructeurs préconisent 250 à 350 °C (ça dépend de la lampe!) pour l'enveloppe et 200 °C environ pour le culot d'une E40. Une précaution est systématiquement émise par les constructeurs : les lampes E40 doivent être exploitées en position horizontale! Finalement, vu la température moindre de fonctionnement du culot, on comprend pourquoi... car en position verticale (je pense aux réflecteurs LumenBright), la lampe va inexorablement chauffer le culot! Celui-ci ne peut plus fonctionner à une température logiquement idéale.

Or, comme nos lampes sont maintenant munies de dispositifs anti-, nous avons tendance à les faire fonctionner sans vitre de protection et dans un environnement libre (non fermé) qui, en toute conséquence, refroidit la lampe grâce aux courants d'air générés. En définitive, ne commet-on pas une erreur en mettant en fonctionnement ces lampes HQI dans un environnement "trop" froid?

tchoumi le 19/9/2009 12:57:05 #2
Cherchant actuellement une , ton post m'interresse, je pense que les empoules chauffent trop, d'ailleur la mienne s'est eteint une bonne dizaine de fois hier (sécurité ou autre chose ..) ,justement je me disait, "ce n'est pas possible sa chauffe trop" "comment faire" , je suis donc surpris par ta reflexion, je ne pense pas qu'il mettre un ventilo dessus .

DCleVRAI le 20/9/2009 12:37:05 #3
Comme certains "spécialistes en éclairage" donnent beaucoup de conseils
J'essaie d'apporter des éléments concrets :
La de fonctionnement des sources est directement dépendante de la température ambiante.
il faut vérifier sur la notice du fabricant de l'appareil quel est la limite d'utilisation
à savoir que les appareils ayant un IP important ont une thermique plus importante que les appareils "domestiques ou commerciaux"
quand les gens "bien informés" citent des températures de fonctionnement de la source l'interprétation des paramètres donnés par les fabricants ou lus sur les sites de ceux-ci(ou d'autres) est souvent erronnée.

Pour exemple : la température de l'arc est e par le fabricant et détermine le maintien de celui-ci ainsi que la stabilité chromatique de cette source.

Les sources dépourvues d'enveloppes extérieures (type RX7S ET FC2 entre autres pour les plus communes ne doivent jamais fonctionner sans glaces de protections et leurs ne doit pas dépasser -/+ 5° par rapport a l'horizontale.
Elles n'ont aucune stabilité en position verticale !
ceci est aussi valable pour les sources halogènes R7S


Abientôt

DCleVRAI

Les composants d'alimentation doivent aussi supporter les températures ambiantes et les dispositifs d'amorçage doivent être l'objet de tous les soins au niveau du câblage.


Nous reviendrons si besoin est à de plus amples et précises explication sur les bases de fonctionnement des IM.

bedotia le 20/9/2009 18:13:26 #4
Bonjour,

@A-C : la question est intéressante, mais existe-t-il des réponses ou des études qui indiquent les dérives? Par exemple, sait-on si une lampe fonctionnant à 200 °C au lieu de 300 °C (c'est mesurable à notre niveau ) distribue un spectre lumineux franchement différent de la normale? Ou l' sur le spectre produit est-il très faible? Que se passe-t-il au niveau du ? Le est-il affecté?

@DCleVRAI : je n'ai pas tout compris de tes expressions?

DCleVRAI le 20/9/2009 19:19:55 #5
Bonne question

mais il me semble preferable avant de se préoccuper de mesurer la de la source, de savoir si celle-ci fonctionne dans les conditions optimales prévues par le fabricant de celle-ci.
un bref rappel pour dire que +de 98% des sources lumineuses sont fabriquées pour l'usage commercial et professionnel à l'exclusion des aquariums.
Dans le monde professionnel les critères de sont drastiques car un résultat est imposé( intensité photométrie IRC rendu par rapport a l'environnement et longévité et + )
Dans le monde commercial(magasins et centres commerciaux)les paramètres qualitatifs sont moins stricts et il en ressort qu'en relamping les prix des marchés sont a la baisse ( et la qualité aussi)

pour obtenir le nominal de la source il faut absolument respecter les paramètres du fabricant

les mesures de tension d'alimentation ont elles été effectuées
l'intensité consommée est elle conforme aux données, l'appareil est il muni d'un réflecteur donr la photométrie est maitrisée ?

un réflecteur n'est pas forcément bon parce qu'il est bien brillant ou avec des facettes,de plus il n'existe pas de réflecteur universel.


en conclusion : si vous avez un ensemble hétérogène ou home made, ne vous attendez pas à avoir un résultat optimal

à bientôt

DCleVRAI

Dlteck2000 le 21/9/2009 9:58:05 #6
Juste comme ca pour savoir, je ne sais pas ou vous avez vu des LumenBright avec la lampe fixé à la verticale ...

Comme si les fabricants de réflecteurs de "qualité" ne savaient pas qu'il faut mettre les ampoules HQI à l'horizontale

DCleVRAI le 21/9/2009 10:42:20 #7
Juste pour info : mes commentaires ne concernent pas une marque précise mais une généralité constatée


je ne parle pas du matériel qui est utilisé par de multiple bricoleurs mais de produits finis

a ta disposition

A bientôt

DCleVRAI

cichlid le 29/9/2009 21:25:26 #8
Moi je pense que les variations de ambiante impactent beaucoup beaucoup moins le fonctionnement d\'une lampe HQI que des tubes fluos.

A la rigueur libérer son lumenarc de sa vitre dégueu (chose que je n\'ai pas encore faite) et permettre à l\'air de circuler et d\'augmenter ainsi la surface d\'échange en permettant la chaleur de s\'en aller et d\'ainsi de baisser la température du gaz (paramètre clé de la compréhension du processus)
En effet, la quasi-majorité des lampes a décharge HQI sont \"remplies\" d\'un gaz dit \"tampon\", qui est un gaz rare, et d\'un élément principal (émetteur) comme le , mercure, sels métalliques.
Son rôle est double:
- D\'un il permet l\'amorçage de la lampe, c a d la création d\'un plasma entre deux électrodes. Ce plasma permet ensuite de réchauffer le/les éléments principaux (métal, sel métallique) et de permettre son évaporation. Ceci permet a la finalité d\'avoir une décharge électrique dans de la vapeur d\'un métal qui est solide a température ambiante.
- De deux. L\'efficacité lumineuse de la lampe, c a d le de conversion de l\'énergie électrique en énergie lumineuse, dépend énormément de la pression du ou des éléments principaux, de l\'énergie des électrons et de la dimension du tube a décharge.

Je peux à la rigueur concevoir qu\'un \"environnement froid\" retarde légèrement l\'établissement du plasma (étape 1) mais de la à dire qu\'il interfère sur l\'efficacité lumineuse,non () .

Mon quartier résidentiel compte bon nombre de lampes d\'éclairage publique au fonctionnement semblable aux ampoules pour aqua (bon la température de couleur change pas mal), elles continuent d\'éclairer efficacement en plein hiver et même à des températures (°C) négatives.

A mon avis le débat HQI/température de fonctionnement se situe surtout au niveau de leur composition: elles contiennent des halogenes, gaz électronégatif empêchant un amorcage facile des lampes a chaud (melange de Penning) qui rend assez ennuyeux les cycles extinction/allumage spontannés lors d\'une coupure de courant.

++

ps: les HQI ont en général des CRI assez élevés et d\'au moins 80%

DCleVRAI le 30/9/2009 11:05:14 #9
excellente analyse des phénomènes
en réalité on a deux paramètres qui négligent totalement la de la source mais engagent la sécurité.
Les sources à culots latéraux sont dépourvues d' en verre trempé et nous sommes donc en présence de l'enveloppe en synthétique (qui obligent aux précautions d'usage: ne pas mettre les doigts ou les nettoyer avec un non gras type acétone)
Les fabricants n'autorisent pas le fonctionnement de ces sources sans glaces de protection.

Les autres sources à culots E39/40 possèdent une enveloppe "pyrex" qui les protègent du contact de phénomènes extérieurs, néanmoins elles ne sont pas toutes autorisées en luminaires "ouverts"

A savoir que meme les sources tubulaires souffrent des traces de doigt et autres salissures créant des points d'absorbtion thermiques et ayant pour résultat la déformation du verre extérieur des fois jusqu'a son percement et la destruction de la lampe.

Pour ce qui est du réamorçage a chaud : dans les installations pro. comme les gde surfaces, les stades aèroports ...etc....on équipe les projecteurs de systèmes HF/HT permettant une spontannée quelque soit la température et un réamorçage instantanné.

Les sources utilisées sont obligatoirement des culots latéraux et ça s'applique à partir de La 70w et+

Les culots E27/E39/E40 ne peuvent utiliser ces dispositifs



A bientôt

DCleVRAI

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