Logo AquaPortail
Connexion
  Pseudo : 
  Mot de passe:


Menu principal
Recherche
Recherche avancée  Recherche avancée
Recherche dans le forum  Recherche dans forum
Messages récents
Ballast Electro HQI et puissances...
Aujourd'hui 04:23:28
Quel poisson choisoir ?
Aujourd'hui 02:39:20
Projet futur bac
Aujourd'hui 02:22:49
besoin d aide 2
Aujourd'hui 01:36:32
Quel poisson choisoir ?
Hier 22:25:48
Projet futur bac
Hier 21:29:58
Ballast Electro HQI et puissances...
Hier 20:52:49
Projet futur bac
Hier 20:48:40
qu'est-ce que c'est ?
Hier 20:43:52
qu'est-ce que c'est ?
Hier 20:04:20
Guides, Manuels et Listes
Liste des pages personnelles  Liste des pages perso
manuels aquariologie  Manuels d'Aquariologie
débuter en eau douce  Débuter en eau douce?
lettres papotes  Les Lettres Papotes
Anemone-Clown  Anemone-Clown
hexacoralliaires  Les hexacoralliaires
îles maldives  Livre: les îles Maldives
aquariums publics  Aquariums publics
Vignettes défilantes
Qui est en ligne
38 utilisateurs en ligne (dont 1 sur News). Sont présents :

fabienst, plus...
Actualité : Floraison éruptive sur la Grande Barrière de corail
Posté par clotilde le 20/12/2007 8:30:00 (254 lectures) Articles du même auteur

Par auteur inconnu

 Des chercheurs australiens étudient les moyens de lutter contre le blanchiment qui menace le plus grand récif corallien du monde.

Par une nuit de pleine lune, en octobre dernier, une bonne vingtaine de scientifiques du monde entier ont convergé vers Magnetic Island au nord-est de l’Australie pour assister à une merveille de la nature : une tempête de neige marine.



Des décennies d’observations laissaient penser que l’Acropora millepora, corail commun de la Grande Barrière de corail australienne, allait entrer en éruption et se livrer à une heure de frénésie reproductrice cinq jours après la pleine lune. Mais les coraux avaient choisi d’en faire autrement et ils ont libéré deux jours plus tôt dans les eaux chaudes tropicales leur blizzard de cellules sexuelles mâles et femelles. « Les coraux lisent rarement le scénario, c’est ça la biologie », commente David Miller, biologiste moléculaire au Centre d’excellence pour l’étude des récifs coralliens à l’université James Cook dans la cité voisine de Townsville.

Heureusement, Miller et ses collègues avaient un indice. Ils détenaient à leur côté un autre corail, A. tenuis, qui libère ses cellules sexuelles quelques heures avant A. millepora. Lorsque les chercheurs l’ont vu entrer en activité, ils se sont rués vers le récif pour y prélever dans des baquets des échantillons d’A. millepora. De retour sur la plage, ceux-ci y ont ensuite libéré dans un délicat mucus des paquets de sperme et d’œufs. Plus tard dans la nuit, les chercheurs, qui avaient établi un laboratoire de fortune dans un pavillon du rivage, ont réparti ces paquets dans des bacs afin que les larves s’y développent les jours suivants.

Les chercheurs espèrent que les travaux sur A. millepora, l’espèce de corail la plus étudiée au niveau moléculaire, pourront indiquer comment minimiser les effets délétères du réchauffement global sur la Grande Barrière de corail, longue de 2 000 km, qui procure 4 milliards de dollars de revenu chaque année au pays. Les attaques viennent aussi de maladies, pour la plupart méconnues, et des excès du développement urbain. Sans compter la menace que pose l’acidification des océans, causée par leur absorption du gaz carbonique.

En réponse à ces défis cruciaux, quatre équipes de chercheurs se sont installées sur Magnetic Island pour y élever des larves. Ils n’ont pas de formule magique. Certains filtrent et changent l’eau régulièrement tandis que d’autres disent que cela bloque la croissance des larves. Plus simplement encore, l’équipe de l’écologue Andrew Baird de l’université James-Cook élève des larves dans des seaux pour étudier comment la température affecte leur capacité à capter les algues qui seront, par leur symbiose, source d’énergie.

 

Un catalogue des gènes

Un groupe dirigé par Miller et Eldon Ball, du Centre de génétique moléculaire du développement de l’Australian Research Council, a d’autres ambitions. Ils utilisent des séquenceurs à haut débit pour faire un catalogue des gènes exprimés par le corail, avec l’espoir d’obtenir la plus grande partie de la séquence codant pour les protéines d’ici à l’année prochaine. Ils ont déjà identifié près de 10 000 gènes de A. millepora. Certains, dont des gènes déterminants pour le système immunitaire des vertébrés, étaient auparavant considérés comme des innovations propres aux vertébrés car on ne leur connaissait pas d’équivalents chez des invertébrés types tels que la mouche ou le ver nématode.

William Leggat et François Seneca, de l’université James-Cook, étudient eux le blanchiment du corail, l’expulsion par les polypes de leurs algues symbiotiques lorsque, pendant une quinzaine de jours, la température de l’eau dépasse de 2 °C la moyenne saisonnière. Ils veulent trouver les gènes activés lors de ces crises qui peuvent décimer des récifs entiers ou gravement les toucher, comme ce fut le cas pour ceux de Magnetic Island en 2002. Deux jours après la libération des gamètes à Magnetic Island, Lubna Ukani, une biologiste moléculaire du groupe de Miller, était penchée sur son microscope, occupée à conserver pour des études génétiques des larves blanches d’un millimètre en forme de poire.

« Demain, elles commenceront à nager », indique Ukani. C’est à ce moment-là que, dans le récif, certaines larves descendent en spirale vers le fond en quête d’un petit espace, point d’attache pour une vie qui peut parfois durer cent ans. D’autres larves vont dériver pendant des mois avant de se fixer bien plus loin. Ce désir d’ailleurs, une adaptation aux conditions changeantes de la mer, pourrait jouer un rôle crucial pour la survie des récifs coralliens sur une planète qui se réchauffe.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr



Autres articles
2/7/2008 8:30:00 - Des résultats positifs pour les récifs de corail
1/7/2008 12:43:57 - Un corail au scanner
27/6/2008 10:00:00 - Les récifs coralliens de la France d'outre-mer
21/6/2008 9:30:00 - Le satellite d'océanographie Jason 2 en orbite
17/6/2008 7:00:00 - Une vie inconnue grouille à 1,5 kilomètre de profondeur
12/6/2008 19:00:00 - Fermeture de de l'Aquarium Tropical d'Arcachon
4/6/2008 8:00:00 - Mars, une planète trop salée pour la vie ?
3/6/2008 8:30:00 - Le poisson fossile qui allait accoucher
29/5/2008 8:30:00 - La pêche australe, un modèle de gestion
27/5/2008 9:23:47 - De la résistance des coraux de La Réunion
23/5/2008 8:30:00 - Un récif corallien découvert au large de Taïwan
20/5/2008 8:30:00 - Les algues brunes influencent le climat côtier
19/5/2008 8:30:00 - Un plan pour protéger les coraux contre la pêche de fond en haute mer
18/5/2008 11:41:38 - Un Australien met le doigt dans l'oeil d'un requin blanc, survit
17/5/2008 8:30:00 - Le mystère des algues bleues

Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
AuteurConversation
piquesegue
Posté le: 20/12/2007 19:46  Mis à jour: 20/12/2007 19:46
Endémique
Inscrit le: 12/11/2006
De: De Jojoland, le pays où les nitrates ont la pétoche!
Envois: 1495
 Re: Floraison éruptive sur la Grande Barrière de corail
superbe


Liens sociaux - Bookmarks
Cette page vous plaît? Ajoutez-là à vos favoris dans ces annuaires...

Google TapeMoi Mister Wong (france) Folkd Reddit Blogmarks (france) Scoopeo (france) Fuzz (france) Blinklist Del.icio.us Digg Furl Yahoo Technorati