Citation :
Ptipoisson a écrit:
Surtout quel intérêt de mettre un ballast électro pour gagner des Watts et baisser le rendement de l'autre coté avec un onduleur ?
Qui a prétendu cela??? Cela fait 3 ans que je me suis muni d'un luxmètre "évolué" (avec compensation automatique après calcul du spectre = température de couleur. Et tu vas rire, c'est un Tunze...

) et presque 4 ans que j'utilise essentiellement des ballasts électroniques sur les HQI, la perte de rendement est une ineptie totale! Elle est tellement faible que c'est inutile d'en parler (moins d'1%).
En revanche, on peut parler de la qualité du courant qui arrive à nos prises...

Et là, ça devient folklorique en fonction des périodes de l'année, des moments dans la journée (quand Maman met le roti dans le four à midi, en hiver quand les travailleurs laborieux

rentrent chez eux et allument tous en même temps le chauffage électrique, etc...). Le voltage varie! La fréquence varie (48 Hz à la place de 50 par exemple)! Et même le Cos Phi varie (ce qui permet à EDF de facturer tout le temps le même Wattage)!
En conséquence, le ballast avec 20% de tolérance (qu'il soit électronique ou pas n'y change pas grand chose) ne rattrapera pas toutes ces anomalies par rappport à une norme pré-établie! Ou alors, il faut une véritable alimentation dite "à découpage" afin de pouvoir gérer plusieurs possibilités. Les onduleurs, même d'entrée de gamme, en dispose! Alors qu'un bête circuit RLC (la base d'un pont redresseur de tension, c'est le cas des ballasts ferro-magnétiques) de saura pas gérer autant d'anomalies (ou de variations). Les ballasts électroniques disposent de by-pass qui permettent de nettement mieux s'adapter à diverses situations, mais point trop n'en faut en raison de la faible qualité des composants utilisés; la grande tolérance de "performances" des dits composants amène obligatoirement une variabilité de résultats en sortie.
Entre une entrée de courant à 205 V avec un ensemble qui va qui va compenser à 230 V - 20% (c'est tout à fait envisageable), on arrive à (230-205)*0.8 = 210 V (je simplifie).
Autre solution avec un ensemble électronique identique mais fabriqué à une autre date, avec une variation à +20%; et Maman n'a pas mis le roti dans le four, il fait doux dehors, etc... Le courant arrive à 260 V (ça arrive plus fréquemment qu'on ne le pense). (260-230)*0.8 = 254 V.
On a 2 ensembles de même marque, même modèle, mais l'un débitera du 210 V à certains moments, l'autre produira du 254 V... Que se passe-t-il en définitive? Dans le cas d'un ballast, la lampe ne donnera absolument pas les mêmes performances (sans parler des qualités et variations de fabrication de ces lampes...).
Avec un onduleur, qui joue le rôle de "linéarisation" du courant, l'ensemble sera alimenté 24/24 avec du bon 230 V +- 2/3 volts (la tolérance des onduleurs est de 1%, et même souvent moins! ). La lampe est alimentée à son optimum : 2 installations auront alors les mêmes résultats, car que le ballast soit à +-20% de tolérance n'amène plus de différence en sortie (20% de 0 restera à 0 !).
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