Les illustrations suivantes traitent de la génétique des scalaires, une de mes précédentes marottes, abandonnée faute de place pour élever l'abondante progéniture (avec les Discus) et puis un passage vers l'aquariophilie marine. On donne ici des recettes pour obtenir les différentes variétés commercialisées.
Par exemple, pour qu'une ponte fournisse 100 % de zebra, il faut croiser un parent zebra homozygote (= qui possède 2 gènes zebra) avec un parent sauvage. L'allèle zebra étant dominant sur le sauvage, tous les descendants seront hétérozygotes (possédant chacun 1 gène zebra et 1 gène sauvage) et de taille analogue aux alevins sauvages. Surtout ne pas utiliser un couple de zebras hétérozygotes car le résultat serait alors : 25 % de sauvage, 75 % de zebra dont 1/3 (25 % du total) d'homozygotes plus ou moins atteints de nanisme.
